Falaise
Nos Cœurs Sommets Lunaires
Musique : Ojard "Regarde en bas où l'ombre est plus noire"

Our Hearts / Lunaar Peaks

Drippingmoon
J'attends derrière l'aurore
Musique : The Blaze "Dreamer"
nosgestesenfouis
Nos gestes enfouis dans l'outremer
Musique : Fontaines D.C. "I love you"
latracedenoscorps
La trace de nos corps / inscrite dans celle du feu
Musique : Matt Elliott "Summertime"

LES TRANSES CHROMATIQUES seront exposées du 10 au 16 Octobre 2022 dans la galerie Jean-Louis Ramand

8 rue Cardinale, 13100 Aix en Provence.
Tél. +33 9 72 42 26 10

larbrequiaucoeur
L'arbre qui au cœur flamboyait
Musique : Rouge

(…)

Neige d'écran tombe sur le monde
Musique : Federico Alabanese "Was there a time"

(nouvelle série)

Incus-Cloud
Cumulonimbus Incus
Musique : Anna Calvi "Strange Weather"

quand là-haut au poème
épinglé dans l’azur
l’épervier c’était moi
suspendu en plein vol

Sanguine
Aux commissures, l'écume sanguine de l'aurore
Musique : Donovan / Lynch "Give me some a that"

So… it's been 18 years and 500 images in ether diary. It don't mean a thing, if it ain't got that swing

In-the-hood
Dans les reflets
Musique : Johann Johansson "A Sparrow Alighted Upon Our Shoulder"

 in the hood

Lescouleurstombentsurmoi
Les couleurs tombent sur moi
Musique : Martina Topley Bird "Rain"

À l'aube claire / la lumière neuve sur moi
dans le jour si j’avance /Les couleurs tombent sur moi
Et quand dans le soir tombe / la lumière noire sur moi

Dans le lit des rivières
Musique : C.P.E. Bach "Flute Concerto in D minor, Wq. 22 : III. Allegro di molto"

Absences répétées J'ai vu l'été J'ai aimé les jours blancs le soleil les draps de brume les draps d'écume, du sommeil J'ai plongé Dans le lit des rivières voir le corps des forêts.

Musique : Yann Tiersen "Coma"
Léthargie... j'ai envie de me frapper la tête contre les murs juste pour voir si la réalité ça blesse.
Musique : Radiohead "2+2=5"
Il fait chaud, je fond littéralement...je me suis acheté un ventilateur. Il va devenir mon meilleur ami. Ma vie dépend surement en partie de lui, faut dire qu'avec le PC qui tourne toute la journée dans cette toute petite pièce (qui prenait d'ailleurs de plus en plus l'allure d'un sauna) l'air devenait difficilement respirable. Je me sens comme le lapin d'Alice...en retard... Seulement je n'ai plus de photos, faut que j'en fasse et il fait vraiment beaucoup trop chaud pour faire quoi que ce soit.
Jour 100
Musique : Goldfrapp "Black cherry"

Je suis fatigué, et je n'arrive pas à choisir l'interface de la nouvelle saison. Parfois, on a beau chercher... il ne se passe vraiment rien... et la meilleure chose à faire dans ce cas là, c'est de ne rien dire. Rien dire en s'excusant au passage (un peu d'humilité ne fais jamais de mal). Dormir aussi tiens c'est une bonne idée.

Anémones
Musique : Bagdad Café "I'm calling"

"La Musique, quand meurent de douces voix, vibre encore dans la mémoire; les parfums, quand de suaves violettes agonisent, vivent encore dans le sens qu'ils excitent. Les feuilles de rose, quand la rose est morte, sont recueillies pour le lit de la bien-aimée; ainsi sur tes pensées, quand tu seras partie, l'amour lui même s'assoupira." Shelley

Musique : Noir désir "Marlène"
Je sais que l'image que je renvoie de moi n'est pas vraiment toujours gaie, mais derrière cette réalité, il existe l'autre... c'est juste que le bonheur se vit plus qu'il ne s'explique.
Musique : Emilie Simon "to the dancer in the rain"
La bougie s'épuise et la lumière faiblit, il est tard et ça se sent physiquement. Les ombres de mon mobilier dansent au rythme syncopé de la flamme tremblante. Une touche de mon clavier ne marche plus. Pourquoi est-ce toujours quand on est seul qu'on a le plus envie de parler ?
Jour 15
Musique : Portishead "Elysium"

En ce moment je n'ai pas grand chose à dire...tout le monde va savoir que je suis inintéressant. En fait plus je me sens mal, plus j'ai de facilité à écrire, donc ces jours-ci je vais plutôt bien.

Le coeur est un tombeau, où poussent les chrysanthèmes
Musique : Beth Gibbons "Funny time of year"

Paradoxalement ce journal me ramène un peu plus à la réalité, c'est assez étrange comme sensation... vivre par procuration.